IBM s’associe à l’assureur AIG pour développer des contrats utilisant la blockchain

Jun 30, 2017
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L’assureur American International Group vient de signer un partenariat d’envergure avec IBM pour développer des outils de gestion utilisant la blockchain afin d’optimiser ses contrats internationaux.

IBM confirme qu’il est bien l’un des leaders mondiaux de la technologie de la blockchain. Après avoir conclu un accord avec le groupe Maersk, spécialisé dans le transport maritime, pour développer une système de suivi des expéditions de conteneurs, le géant de l’informatique vient de s’allier à l’assureur American International Group (AIG). Dans les deux cas les solutions mises en place s’appuieront sur la technologie de la chaîne de bloc.

Les contrats d’assurance internationaux, un casse-tête législatif

Figurant parmi les leaders mondiaux du secteur de l’assurance, AIG souhaite optimiser la gestion internationale de ses contrats d’assurance. Or, dans ce domaine, cette gestion est particulièrement fastidieuse car chaque pays possède ses normes, ses réglementations, ses moyens de paiement et de remboursement : cela créé un nombre de variables qui rend les dossiers complexes à traiter et multiplie les documents administratifs liés à chaque contrat.

L’utilisation de la blockchain permet de centraliser les échanges d’information entre la maison-mère d’une entreprise, dans ce cas AIG, ses filiales et ses assurés. Elle permet aussi d’y avoir constamment accès, avec une rapidité accrue, dans une base de données infalsifiables. Elle représente donc à la fois un gain de temps, d’argent et de sécurité.

Un projet pilote mis en place pour tester ce partenariat

Avant de signer cet accord d’envergure, IBM et AIG s’étaient déjà associé dans un projet pilote de contrat intelligent pour la banque Standard Chartered. S’appuyant sur la blockchain, ce projet permettait de gérer les échanges d’information entre le Royaume-Uni, où est émis le contrat principal, et trois filiales installées aux quatre coins du globe, aux Etats-Unis, à Singapour et au Kenya.

Devant la réussite de ce pilote et les gains engendrés, les deux partenaires ont décidé d’appliquer cette technologie à bien plus grande échelle.